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Vélos

26ème Festival du voyage à vélo

publié le 24 nov. 2010 à 12:34 par Didier RAMON

Cyclo-Camping International organise les 15 & 16 janvier 2011 le 26ème festival du voyage à vélo.
Cliquez sur l'image ci-dessous pour plus d'informations.

Médecin sans auto... Médecin à vélo !

publié le 8 nov. 2010 à 10:18 par Didier RAMON   [ mis à jour : 8 nov. 2010 à 10:39 ]

Ça sonne comme un proverbe et ça devient une réalité, à quand une majorité ?
Depuis quelques temps je suis le blog d'un médecin qui visite ses patients à vélo. Il se présente ainsi sur son blog : Marche ou crève (nom évocateur pour un médecin !) :
"Marcheur, randonneur, cycliste, cyclotouriste, vélotafeur... accessoirement médecin généraliste qui travaille sans voiture, oui, vous avez bien lu, je suis un toubib sans voiture, c'est possible, facile et agréable !!!"
Le ton est donné.

Je pensais que ce médecin bourguignon était seul à pratiquer la médecine ainsi. Je me trompais ! Et je n'ai pas besoin de chercher bien loin... 15 km de chez moi un praticien officie de la même façon. Un article paru dans la Voix du Nord le souligne. Chose extraordinaire cet article a révélé qu'un autre médecin, sur la métropole lilloise, fait de même.

Vivement que la majorité des professions de proximité emboîte le pas (ou devrai-je dire le pignon ?) à ces médecins.

Damien Lallier, le médecin qui fait la plupart de ses visites à vélo


samedi 16.10.2010, 05:19 - La Voix du Nord

Depuis l'enfance, il n'a jamais cessé de faire du vélo. D'abord pour le plaisir ; puis, aussi, en compétition. Aujourd'hui médecin, Damien Lallier continue de pédaler... pendant le travail. La plupart de ses visites, le jeune docteur - qui estime qu'il faut « panacher » tous les moyens de transports - les fait à la force du jarret. Parce qu'il a compris, depuis longtemps, qu'en ville, il ira toujours plus vite à vélo qu'en voiture.

PAR FRANÇOIS GÉRIN

fgerin@lavoixdunord.fr PHOTO DIDIER CRASNAULT

D'après le sondage exclusif de La Voix du Nord sur l'environnement (*), 53 % des Valenciennois jugent satisfaisantes les conditions de circulation à vélo dans le secteur. Damien Lallier est de ceux-là. Surtout depuis que la circulation en centre-ville est possible à contre-sens pour les cyclistes. « Il était temps de s'y mettre », observe le jeune médecin, qui n'a cependant pas attendu ce dispositif pour se déplacer à vélo. « J'en fais depuis mon enfance », résume-t-il. Mais s'il s'y est mis comme tout le monde pour s'amuser, Damien Lallier n'a pas raccroché l'âge venant. Adepte de la compétition sur route (il s'est aussi offert le Ventoux cet été), il n'a jamais cessé de se déplacer à deux-roues. « Quand on fait des études de médecine, tout est chronométré, explique-t-il. Chaque jour, j'allais prendre le train avec mon vélo. Entre le moment où je fermais la porte de la maison de mes parents (près de l'église du Sacré-Coeur) , et le moment où je montais dans le train, il me fallait exactement six minutes ! » Aujourd'hui, le Dr Lallier est donc sans aucun doute le seul médecin de l'arrondissement à assurer ses visites, pour l'essentiel à bicyclette.

D'autres ont opté pour la moto ou le scooter. Mais lui, pédaler jusque chez ses patients d'Anzin ou de Petite-Forêt ne lui fait pas peur. « À vélo, je sais exactement le temps que je vais mettre pour arriver chez eux », a-t-il compris depuis bien longtemps. Sept minutes lui suffisent pour aller sur la place d'Anzin, et cinq minutes seulement pour en revenir (normal, ça descend !). En voiture, impossible d'aller aussi vite.

Et ces visites à deux-roues, le jeune père de famille les fait quasiment par tous les temps. « Sauf quand il pleut vraiment beaucoup et longtemps, quand il neige ou qu'il y a du verglas », concède-t-il, Là, la voiture est de sortie. Damien Lallier alterne ainsi vélo, tram, bus, voiture et marche à pied. « Il faut utiliser la "boîte à outils" dont on dispose pour se déplacer », commente-il. Ici, pour aller en ville, le trentenaire ne prend donc jamais sa voiture, mais opte pour le tram (il habite à deux pas de la station Nungesser), la marche ou le vélo.

Actuellement, le médecin fait des remplacements et assure des tournées de visites d'une dizaine de kilomètres par jour, auxquels il faut ajouter une quinzaine pour faire la route. Quand il sera installé dans son propre cabinet, le Dr Lallier espère juste « pouvoir continuer à le faire ». •

* La parution des résultats s'est échelonnée de dimanche à mercredi.

LES ÉCHOS DE L'ESCAUT


dimanche 07.11.2010, 05:17 - La Voix du Nord

Un autre médecin à vélo


Dans notre édition du mardi 16 octobre, nous avons évoqué le mode de déplacement préféré de Damien Lallier dans son activité quotidienne de médecin. Adepte du vélo pour assurer ses visites, ce Valenciennois a - au moins - un confrère qui pratique comme lui. Mais il faut aller le chercher en banlieue lilloise, à Armentières. Après avoir lu ce papier dans notre édition de Valenciennes, Daniel Lemal - «  médecin de famille » comme le stipule son cachet -, dit lui aussi faire de même, «  depuis peu, les visites proches... à pied ou à vélo ». Et il précise qu'il fait ainsi «  malgré son âge (né en 1951) et malgré une rupture complète du tendon quadricipital voilà un an. Et de conclure, non sans humour, que le Nord compte donc « (au moins) deux toubibs originaux ».

Et si on consacrait des ateliers solidaires aux cyclistes urbains ?

publié le 18 oct. 2010 à 05:34 par Didier RAMON

Un article intéressant paru sur rue89.com, traitant du développement du vélo en ville.
Ce type d'atelier est mené depuis quelques à Lille et piloté par l'ADAV (Association droit au Vélo) qui milite dans tout le Nord-Pas-de-Calais pour que le vélo retrouve sa place.
Par Reporters despoir | agence de presse | 18/10/2010 | 13H33

Le cyclisme urbain est de plus en plus plébiscité comme mode de déplacement au quotidien à l'heure où l'on parle d'écomobilité et d'enjeux environnementaux. Les chiffres sont là pour en témoigner : sur les dix dernières années, les déplacements en vélo ont augmenté de 33% à Rennes, 50% à Lille, 300% à Paris et 400% à Lyon. A Strasbourg, 17% des déplacements se font à bicyclette, à Montpellier et Toulouse, 8%, selon l'étude de Nicolas Mercat « L'Economie du vélo en France ».

Mais beaucoup de ces nouveaux usagers sont des néophytes, qui doivent faire face à des problèmes techniques et d'apprentissage de la circulation urbaine. Il était temps de leur consacrer des espaces privilégiés.

L'idée


Les Maisons du vélo et les Ateliers vélo se sont donnés pour mission de développer dans le centre des grandes agglomérations des structures totalement dédiées au vélo sur un modèle coopératif et solidaire.

Les premières sont des structures associatives liées par contrat aux collectivités locales. Elles ont pour objectif la promotion de l'usage du vélo au travers de la location de vélos et de l'accueil des usagers pour des conseils et des rencontres.

Les seconds sont des ateliers de réparation promouvant le recyclage et la valorisation des vieux vélos et des pièces détachées, et favorisant les échanges de connaissances en mécanique. Ils s'adressent aux nombreux apprentis mécaniciens que sont les propriétaires de vélo convertis à l'usage de la bicyclette en ville (qui représentent les deux tiers des cyclistes à Paris).

Comment la mettre en pratique


Sylvain Boux est le directeur de la Maison du vélo de Toulouse :
« La genèse du projet remonte à 2005. Nous avons d'abord installé une station de location de vélos. »
Sont venus s'y ajouter la « vélo-école » pour les enfants et les adultes, un centre de ressources et un atelier de réparation.
« Nous proposons aussi des formations et des expositions pour valoriser l'image du vélo auprès des entreprises et des collectivités. »

Pas de culpabilisation sur les enjeux écologiques.
« Nous faisons la promotion du vélo en tant que moyen de transport. Il s'agit de se déplacer dans la ville de manière agréable et économique. Nous apprenons aux usagers à se confronter à la circulation urbaine. »

Même discours à la Maison du vélo Grand Nancy.

« Nous mettons en avant la pédagogie et la formation. Ces services représentent 60% de nos activités, et la mécanique 40%. Les conseils et l'entretien sont gratuits », précise le directeur, Dominique Xailly.
« Notre petit atelier de réparation est la première source d'adhérents, reconnaît Sylvain Boux. Ils y trouvent l'outillage adéquat pour réparer eux-mêmes leur vélo contre une adhésion de 10 euros par an. »

Un Atelier vélo créé tous les mois en moyenne

La Maison du vélo de Toulouse est financée par des partenaires comme Tisseo (le réseau de transports toulousains), la communauté urbaine du Grand Toulouse, l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et par le conseil général.

Et pour aller plus loin, précise le directeur, « nous montons un dossier pour obtenir des subventions européennes. »

Face au développement rapide des Ateliers vélo, s'est mis en place, durant l'été 2010, l'Heureux Cyclage, un réseau associatif ayant pour objectif de faciliter leur création.

« Nous avons mené une enquête fin 2009, explique Gabriel Smadja, un des responsables. On recense aujourd'hui 29 ateliers en France et il s'en crée un tous les mois en moyenne. »

Gérés par des associations, ils accueillent plus de 10 000 utilisateurs, rassemblent environ 300 bénévoles et emploient plus de 30 salariés. Le soutien de partenaires locaux, qu'ils soient institutionnels ou associatifs dans les domaines du recyclage ou du développement durable, est indispensable.

« On trouve des micro-structures comme à Romans-sur-Isère avec une centaine d'adhérents, à côté d'ateliers comme Le Recycleur à Lyon qui en a plus de 1 500 », souligne Julien Allaire, initiateur de l'Heureux Cyclage.

La devise du réseau ?

« Apprendre à réparer un vélo c'est comme apprendre à en faire : ça ne s'oublie pas ! »

L'idée étant, à termes, de rendre les usagers autonomes, d'en faire des « vélonomes ».

Ce que je peux faire


Si vous souhaitez vous lancer dans l'aventure, le site de l'Heureux Cyclage vous donnera toutes les informations nécessaires.

En avril, se tenait à Strasbourg le congrès de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUBicy) et à cette occasion a été publiée une étude sur « L'Economie du vélo » de Nicolas Mercat − mentionnée plus haut − qui donne un bilan chiffré de la pratique cycliste et des pistes de réflexion pour un meilleur développement.

Sur le site de l'Ademe, dans la rubrique « Se déplacer autrement/Vélo », vous trouverez des liens vers des associations et des « Exemples à suivre ».

Isabelle Oval

Photo : un vélo de course (Ha-Wee/Flickr).

Azub sur le toit du monde

publié le 11 oct. 2010 à 07:33 par Didier RAMON   [ mis à jour : 11 oct. 2010 à 07:46 ]

Azub, le fabricant de vélo couché tchèque, vient de tester 2 prototypes de vélo pliants au Ladakh : un mini et un trike.
Lors de ce périple l'Azub Mini a atteint le col le plus haut du monde accessible par la route : Khardung-La Pass à 5350 m.
Ils ont eu juste le temps de prendre l'avion au moment des catastrophes climatiques (pluies torrentielles, inondations, glissement de terrains).
J'ai contacté Azub pour des compléments d'info sur leurs vélos. C'est Honza GALLA, le directeur marketing, "héros" de ce voyage au Ladakh (accompagné de son épouse sur le Trike), qui a pris la peine de me répondre à son retour d'Himalaya.

Un article du blog d'Azub en anglais.

AZUB recumbent in the world highest road pass

Khardung-La is pretty known pass just 40 kilemeters away from Leh, Ladakh, India. It is called as the highest motorable pass all over the world with height of 5350 meters above the sea level. Our marketing manager Honza Galla has travelled with his wife in Indian Himalayas fro three weeks with AZUB Mini and AZUB trike (both folding prototypes) and he managed to reach this pass with the AZUB Mini. It took him 9 hours and later only one and half hours to get back to Leh.

You can read more about their journeyas on AZUB recumbents on their web www.galla.cz














Le projet Pionnier des scouts de Bellaing (59)

publié le 15 août 2010 à 03:17 par Didier RAMON   [ mis à jour : 24 mars 2011 à 23:19 ]

Un projet particulièrement intéressant (et amusant) menés par des scouts : "un vélo cargo de transport en commun" !
Il faut imaginer une remorque accrochée derrière... et traverser la Bretagne sur 400 km ! C'est ce qu'ils ont fait. Chapeau les mômes.

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